Pourquoi gérer plusieurs marques blanches ?

Pour une entreprise, se démarquer sur un marché concurrentiel est toujours difficile. Afin de ne pas naviguer à vue, ou pire, de se noyer dans la nébuleuse d’offres auxquelles ont accès les prospects, l’entreprise doit établir une stratégie de marque bien précise.

Les opérateurs télécoms alternatifs créent une marque qui s’adresse au marché des entreprises (B2B) et très rarement au grand public (B2C). Certains souhaitent se positionner sur une zone de chalandise restreinte, un opérateur de proximité, ou bien comme une force sachant toucher l’ensemble du territoire. Ils vont proposer de la vente directe ou de la vente indirecte voire même les deux.
D’autres vont seulement ajouter les télécoms à leur catalogue pour répondre, au début, à des besoins clients puis flairant l’opportunité investiront dans l'optique de faire grandir ce secteur.

Cependant, plus le catalogue s’allonge, plus la confusion peut être de mise mais surtout, dans cette ère d’industrialisation du sur-mesure, les suspects et prospects rétropédaleront au prétexte que « vous ne saurez pas répondre à mes besoins ».

Devriez-vous créer une nouvelle marque ?

Prenons un cas concret : un opérateur télécoms B2B de proximité (zone de chalandise régionale) s’associe avec une personne spécialisée dans les centres d’appels.

Le néophyte y verra un opérateur télécoms qui s’adresse à un marché de professionnel. Cependant, un monde sépare ses deux cibles. Son marketing, ses équipes, n’auront pas de mal à acquérir de nouveaux clients sur leur première activité. Par-contre, cela semble plus problématique sur l’activité de centre d’appel.

Les centres d’appel répondent à des problématiques différentes en termes de technologies, de volumétries, de trafic et souhaitent seulement traiter avec des experts qui saura leur trouver les meilleurs prix. Comment, un opérateur de proximité saurait négocier les meilleurs deals afin de rentrer dans les clous de leur business model ?
Même si la personne idoine, avec le réseau et les compétences pour gérer ce type de projet est présente chez l’opérateurs, la stratégie marketing et webmarketing ne pourra pas générer de leads. « Pas de leads, pas de chocolats » pourrait dire Omar Sy.

Mais la marque originelle y trouve-t-elle son compte ?

A la découverte du schéma ci-dessous, la première évidence est le fait que rien ne sera chamboulé. Pas besoin de créer une nouvelle page sur le site, de revoir le SEO, la stratégie d’inbound marketing.

D’un autre côté, il faudra clairement allouer un budget plus important pour l’autre marque. Il faudra un nouveau site (création, référencement, community management, hébergement…) ou encore d’un nouveau logo (Pour faire vos logos vous-mêmes, voici un super site : Online logo maker) Refaire une stratégie marketing peut paraître fastidieux, mais dans cet exemple, il est clair que cela ne comporte que des avantages. A l’opérateur de décider des budgets qu’il souhaite allouer.

Attention, rien ne vous empêche, en créant une nouvelle marque de remettre en question ce qui a été fait auparavant afin d’être certain de votre satisfaction, de revoir également vos KPIs (Key Performance Indicator).

Dans tous les cas, l’opérateur pourra aisément gérer son business en centralisant l’information, les clients, la prospection, le ticketing, la facturation, sur son S.I. Seule la communication sera scindée.

Publié le 14/06/2018

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